Partager l'article ! COORDINATION DE DEFENSE DE L HÔPITAL PUBLIC DE BRIVE: (Usagers réunis en collectif, élus politiques, m ...
RRAPPROCHEMENT CLINIQUE SAINT GERMAIN/HÔPITAL DE BRIVE :
Avec de l’argent public,
on veut construire une Clinique sur le site de l’hôpital !!!
Avec la loi Bachelot qui vient d’être votée, tous les hôpitaux de proximité seront fusionnés en un seul hôpital de territoire. L’objectif est le regroupement des activités de soins avec privatisation de celles qui seraient les plus rentables.
L’offre de soin est redistribuée, non pas en fonction des besoins de la population locale mais en fonction de la rentabilité de chaque pathologie, conformément aux exigences des groupes privés. La notion de service public s’efface et les règles de gestion seront celles de toute entreprise marchande. Partout en France où un rapprochement privé/public a été initié, cela s’est toujours fait au détriment du service public hospitalier et des emplois.
A terme, les malades n’auront plus le choix entre public ou privé,
CE SERA PRIVÉ OU PRIVÉ !!!
A BRIVE :
Le projet d’implantation de la Clinique St Germain, clinique privée à but lucratif, ne pourra se faire qu’au détriment de l’hôpital public de BRIVE
et mettra en difficulté tous les hôpitaux du département..
C’est un leurre de penser qu’une mutualisation entre les 2 établissements puisse être envisageable alors que la clinique continuera de fonctionner de façon indépendante. il y a D’ores et dÉjÀ rupture des engagements moraux …
Seuls quelques responsables de l’hôpital et de la clinique gèrent ce dossier concernant toute la population corrézienne. Aucune transparence sur le projet et les mesures financières. Quels enjeux locaux ? politiques ? financiers ? immobiliers ?......Pour rappel, le bloc opératoire et la maternité sont neufs et sont déjà appelés à être en partie démolis et reconstruits….rapprochement oblige !!!
Vous devez savoir que les actionnaires de la Clinique St Germain (Clinique dont le plateau technique est obsolète) ont refusé le mariage avec la Clinique des Cèdres pour ne pas s’acquitter d’un droit d’entrée. En définitive, les actionnaires s’en tireraient à bon compte en profitant des deniers publics dans le cadre du plan hôpital 2012, sans mettre en péril leur patrimoine !!! La loi Bachelot tombe à point nommé pour légitimer cette mutualisation.
Vous devez savoir que l’Etat offrira une enveloppe conséquente pour les travaux, dont l’essentiel ira à la Clinique, sans oublier qu’une partie des plateaux techniques de l’hôpital seront loués pour une somme dérisoire par la Clinique. A ce tarif là, Il ne faudra pas moins d’un siècle pour les remboursements !!!
L’Hôpital public est votre hôpital :
ne laissez pas faire, défendez–le.
mail : coordination.chbrive@gmail.com
05 55 85 57 69 president de la coordination
05 55 92 66 95 syndicat CGT
attention, les widgets de "je signe" sont assez "foireux" ...
et les kapchas pas évidentes ...
il faudra surement privilégier la signature papier .
ne serait il pas possible de prévoir sur le blog une possibilité de téléchargement de la pétition papier au format pdf ?
# LAVIGNE Bertrand 85100 le 22 août, 2009 à 18:56:
Je prends connaissance de la pétition pour la défense de l’Hôpital public: si nous pouvions la signer 10…100……1 000 000 de fois, je le ferais.
Aux Sables d’Olonne -Vendée- nous sommes totalement confrontés au démantèlement du Service public de Santé. Ayant une longueur d’avance sur la loi HPST “Bachelot”, l’ARH avec le soutien, l’accord, la couardise des élus locaux toutes tendances confondues, hors les communistes, a fait accepter la création d’un Pôle de Santé (Public privé) en ayant au préalable, supprimé les postes de chirurgiens à l’Hôpital public dès 2005, puis confié à la Clinique privée, la chirurgie.
A la fin de l’année, la nouvelle clinique ouvrira ses portes, alors qu’il faudra attendre 2011 ou 2012 pour l’Hôpital public.
D’ici là, ce dernier aura eu “tous loisirs” d’aggraver son déséquilibre budgétaire qui s’élève déjà pour 2008 à 1 200 000€, sachant que pour 2009, 2010, chaque année sa dotation se verra privée de 500 000€ et en 2011, 350 000€.
Malgré la collecte de 7000 signatures d’usagers de notre secteur, nous avons perdu cette “bataille”
Mais, rien de nous n’empêchera de poursuivre ce combat vital pour notre système public de soins.
Bertrand Lavigne - coordinateur du Comité de Défense de l’Hôpital public des Sables d’Olonne. Membre de la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôptitaux et Maternités de Proximité.
témoignage trouvé sur http://www.mdhp.fr/?p=96
et il y en a surement d'autres ... pires ?
En ma qualité d'ex animateur du Comité de défense de l'Hôpital public des Sables d'Olonne , en Vendée, je ne puis que vous inviter à venir enquêter sur les conséquences de la suppression des postes de chirurgiens du service de chirurgie de ce dernier et de la fermeture de 24 lits sur 48 qu'il comptait.
Depuis 2005, ce sont les chirurgiens de la Clinique privée (holding 3H ) qui interviennent au sein de l'hôpital. Suivant leur disponibilité.
Les patients se retrouvent de plus en plus nombreux dirigés vers la structure privée, avec toutes les conséquences qui en en découlent : dépassement d'honoraires et suppléments.
L'ARH a su imposer par les pressions multiples et chantages, la construction d'un pôle de santé où les deux structures publique et privée seront regroupées dans des bâtiments contigus, avec un plateau technique supposé commun.
Tous les lits de chirurgie seront alors attribués à la Clinique privée.
Avec ce tour de passe passe, la société privée va donc retrouver une structure neuve que l'on peut espérer performante sans débourser un centime!
L'acquisition des terrains et leur viabilité est assuré par la Communauté de commune du Pays des Olonnes, et cerise sur le gâteau, cette dernière a créé un GIE avec la Clinique privée pour assurer la construction de son établissement qui sera opérationnel en 2009 alors que l'Hôpital devra encore attendre 1 an 1/2 pour bénéficier de ses nouveaux locaux ( dont elle doit assurer seul le financement ). Autant dire que cette période sera mise à profit pour une main mise totale sur la chirurgie par les 3H!
Les élus des communes concernées ont allègrement approuvé ce projet, au frais des contribuables et accélérant de ce fait, une gestion de type privatif à l'hôpital et la casse accélérée du service public.
Pour la petite histoire, l'Hôpital public a été construit il y a environ 13 ans, et il n'est pas encore terminé de payer!
Si cela ne s'appelle pas du gâchis.........
Le financement du pôle de santé sera assuré en majorité par l'hôpital , l'ARH NE METTANT SUR LA TABLE qu'environ 20%, cet à dire l'équivalent de la TVA que l'Etat percevra sur le montant des investissements.
Voici ce qu'il me paraissait intéressant de porter à votre connaissance afin de mieux saisir le contexte et les retombées négatives pour les patients usagers.
Cet exemple illustre parfaitement, la politique menée depuis des décennies, tant par des gouvernements de gauche que de droite qui conduit à la restriction des soins pour les plus humbles.
N'oublions pas, aussi, toutes les franchises, les non remboursements de médicaments et le forfait hospitalier qui s'empilent.
Merci de votre attention
Si je ne veux pas faire ici le procès des cliniques privées en général, (pour y avoir travaillé durant quasiment tte ma vie professionnelle, et avec bonheur), je ferai par contre le procès de LA clinique St Germain!!
j'y ai exercé des fonctions d'anesthésiste, d'hémovigilante(responsable de la transfusion sanguine) et j'ai participé activement à toutes les procédures d'accréditation ( démarches qualité indispensables à la "labellisation" de tte structure médicale). j'ai participé à de nombreuses réunions(assemblées générales,commissions médicales d'établissement, conseils d'administration). j'ai,dés le début de ma prise de fonction dans la clinique,affirmé que la seule solution à la survie de l'établissement était un rapprochement avec la Clinique des Cèdres.
Il n'y avait que cette issue pour pouvoir prétendre répondre aux normes qualité requises.
j'ai démissionné en octobre 2006 pour 2 raisons essentielles: les options prises par le conseil d'administration ne pouvaient à mon avis assurer la survie de l'établissement qui allait immanquablement se trouver face à des problèmes financiers insurmontables( l'avenir me donne aujourd'hui raison...)et 2° raison sur laquelle je ne pouvais transiger: j'estimais que le fonctionnement du service d'anesthésie qui ne faisait aucun cas des règles de"bonnes pratiques", mettait en péril la sécurité des patients.
Pour mémoire,la clinique St Germain avait déjà"raté le coche" en 2003 lors de la fermeture de la clinique St Damien à Tulle: en effet,à cette époque, des négociations avaient été menées entre les 3 cliniques, St Damien, Les Cèdres et St Germain en vue d'un rapprochement; en fin de compte,seules les 2 cliniques Cèdres et St Damien intelligemment se sont regroupées. St Germain a persisté à faire"cavalier seul", s'estimant être assez forte pour continuer ainsi!
St Germain s'est toujours considérée comme une EXCEPTION MEDICALE,intouchable et indestructible!! La vanité a des limites!!
De plus, le problème de cette clinique tient essentiellement à sa maternité indissociable de l'activité de chirurgie gynécologique: tout rapprochement avec la clinique des Cèdres évince la maternité: là est le hic: en effet, 2 spécialités sont alors sur la sellette: les gynécologues obstétriciens et les anesthésistes:tous deux profitent de l'activité maternité( d'autant plus que les anesthésistes pratiquent des dépassements d'honoraires conséquents sur les péridurales). On comprend dès lors, que la perte de tout ce pan d'activité les fasse frémir!!
Il eût été plus intelligent d'anticiper le départ depuis longtemps annoncé de la maternité à l'hôpital, en négociant une certaine activité hospitalière de chirurgie gynécologique en bon entendement avec leurs confréres du public quitte à garder une activité libérale au sein d'une structure privée! D'autres médecins ( ORL,Neurologues,par exemple,le font déjà et ça marche bien!
Après ce long préambule, il est aisé de comprendre combien je suis hostile à ce rapprochement contre nature!!
L'hôpital déroule le tapis rouge à une clinique défaillante et celle ci ne fait ni le moindre effort ni la moindre concession!! Elle va impunément profiter d'une manne providentielle tout en imposant de garder intacts son fonctionnement, ses statuts, son organisation, son IMAGE, son IDENTITE,et en profitant des services de l'hôpital qui lui font actuellement défaut ou qui sont en difficulté:bloc opératoire, maternité de niveau supérieur, service de pédiatrie et de néonatologie,imagerie médicale,pharmacie,dépôt de sang et laboratoire, stérilisation... et tous les services de médecine qui pourront éventuellement lui servir de"service après vente", sans oublier les services des urgences et de réanimation avec lesquels il sera encore plus facile de collaborer!
Quelles sont dans cette perspective les motivations de l'hôpital???
-la fameuse enveloppe financière qui fait délirer les décideurs sur des projets architecturaux complétement mégalo???
-le chantage du "tout ou rien"???: St Germain vient et on a de l'argent, St Germain ne vient pas et c'en est fini de l'hôpital!!
Si les 2 cliniques s'étaient entendues en d'autres temps, l'hôpital serait-il déjà mort??
Rien ne tient la route dans ce projet, les arguments avancés sont fallacieux et surtout on a face à nous des médecins sans scrupule et pire que tout SANS PAROLE qui peuvent dénoncer sans état d'âme des engagements pris auparavant.
Tout ceci devrait d'évidence mettre "la puce à l'oreille"aux soit disant décideurs et les apprendre à se méfier d'interlocuteurs si peu scrupuleux!!!
En tout état de cause, il apparait clairement qu'on ne peut désormais compter que sur nous mêmes et que nous devons continuer à nous BATTRE!!!!
Le maire est un ancien médecin de l'Hôpital de Brive.
J'espère que les habitants vont se battre pour que leur hôpital vive séparément du privé (qui a sa place, mais, sans l'argent du public).
Je souhaite un résultat positif à votre juste combat.
Socialiste, je voulais mettre des guillemets : je n'ai pas osé, j'aurais dû ! Je ne suis même pas étonnée mais très déçue car, député-maire, "socialiste" et médecin anesthésiste, la parole de Nauche aurait eu du poids. Hélas, c'est un socialiste en peau de lapin et j'ignorais la situation de Madame...
Je vis près de Rambouillet, fief de Larcher qui a initié cette sinistre réforme.
Toute cette équipe veut la mort de tous les services publics, et, à ces fins, nous savons que tous les moyens sont bons ; désinformation donc propagande.
J'espère que les signatures papier marcheront mieux qu'internet, que les Brivistes vont comprendre et se mobiliser.
Il y a la foire du livre, à la "gloire" de Chichi et Hollande(pauvres autres auteurs). Ils s'en foutent des petites gens, qui ne pourront plus se soigner ; pour eux, il y a le Val de Grâce, comme vous le savez.
Ca me donne envie de vomir mais il faut continuer à résister, nos politiques nous voudraient tellement couchés.
Mais, comme dit l'autre : "on n'a pas le cul sorti des ronces"...
Bon courage, je vous soutiens tous de toute mes forces afin que notre argent n'aide pas les cliniques privées.
LONGUE VIE,ET BONNE SANTE,A L'HOPITAL PUBLIC DE BRIVE !
Très bon accueil de la population : automobilistes et piétons s’arrêtaient pour discuter et nous soutenir. L’ambiance était pacifiste, tout se passait très bien jusqu’à ce que (oh stupeur !) la police municipale, gyrophare allumé, est arrivée pour nous stipuler que le code de la route interdisait de distribuer aux automobilistes des tracts ou prospectus…. De mémoire de militants nous n’avions jamais vu cela…. L’expression pacifique deviendrait-elle interdite aussi dans la Ville de Brive ?.... Remarquez, c’est bien la meilleure façon de faire grandir les actions !!!
Tous les médecins qui se sont exprimés ici sont des professionnels honnêtes et compétents , je travaille tous les jours ou presque avec les anesthésistes qui ont écrit ici et la force de leurs paroles et de leur combat n'a d'égale que leur compétence .
Françoise Caumeil qui est ici prise à partie est une professionnelle exceptionnelle, dans son travail d'une grande qualité et dans sa relation aux autres , personnel et patients ....On peut toujours critiquer quelqu'un.Ce qu'il reste ,ce sont ses actes ...Et là, ils ne trompent personne....Ceux qui travaillent autour d'elle le savent bien ... elle fait son travail avec passion et compétence, ne laissant rien au hasard, elle est respectueuse avec tous ceux qu'elle croise (ce qui est rare ds cet hôpital)elle a un jugement honnête sur les autres et une approche des patients qui en ferait rêver plus d'un !!!! J'ai vu une patiente obèse pleurer après son passage parce qu'elle se sentait pour la première fois reconnue et respectée ... 45 minutes près de cette patiente et des mots rassurants... Là aussi , de quoi faire pâlir d'envie bien des médecins d'ici ou d'ailleurs ....En bref, quand je vois ce qui est dit et ce qui est fait .... j'ai plutôt tendance à faire confiance à ceux qui sont ce qu'ils disent, plûtôt qu'à ceux qui disent ce qu'ils ne font pas !!!!!
A bon entendeur, salut ...
Et chapeau, madame Caumeil, c'est un grand bonheur de travailler avec vous .....
Je tenais à dire aussi que quelles que soit les opinions des uns et des autres j'ai toujours eu et j'ai toujours à l'heure actuel d'excellents rapports avec Mme CAUMEIL et monsieur LOUSTEAU et qu'ils sont avant tout des médecins compétants proche de leurs patients.
Au sujet de l'activité libérale à l'hopital.
Moi aussi je fais du privé à l'hopital, il me semble que c'est légal, ce qui ne m'empêche pas de ne faire aucune différence entre tous mes patients, mais peut être est difficile à comprendre.
Faisons en sorte que notre priorité à tous, en tant que soignant, soit avant tout le patient .
Si les salaires étaient équivalents,les questions ne se poseraient certainement pas en ces termes ....
Le rapprochement Clinique/Hôpital en est une phase. Cette phase est le prolongement du Plan Hôpital 2007, 2012, de la loi Bachelot, de la loi de financement de Sécu avec son lot de déremboursement, de forfaits augmentés, ses paragraphes de « il faut faire des économies, la santé coûte cher….. » ou en deux mots : comment faire payer la santé à la population !
L’achat du Falcon à Sarko, les dérives du budget Etat ou les renflouages bancaires ne posent aucun problème et pourtant. il y aurait à dire………..
Cette problématique dépasse largement Brive, il touche tous les hôpitaux de France et touchera tous les hôpitaux de la Corrèze et de la Région.. Que chacun regarde l'actualité en matière de santé et en analyse les tenants et aboutissants.
Cette lutte dans laquelle sont engagés tous les opposants n'appartient ni à l'idéal, ni à quelques révolutionnaires mais appartient à des hommes et femmes qui désirent, pour toute la population ,un système de santé public et gratuit.
Quand je parle de public, je mets en avant les missions de l'hôpital et le devoir de soigner tout le monde sans discrimination. Les patients ne choisissent pas d’être malades mais veulent choisir leur système de soin . Toutes les enquêtes faites à ce jour, le démontrent.
Il s’agit d’un choix de société et il est fort dommage que ce problème de fond, majeur, n’ait pas été discuté au sens noble du terme dans les instances.
Pour avoir l’habitude de siéger, je sais comment sont exposés les sujets : documents sur table la plupart du temps ou confiés 3 jours avant, un directeur qui dicte son savoir, des représentants qui ne savent pas ou qui n’ont pas eu le temps d’analyser puis le vote qui se fait souvent par délégation en faveur d’un directeur, président de CA ou de CME…Oui ,des représentants ou élus disent qu’ils se sont fait avoir et il faut les croire. Oui , tout a été fait pour que le conseil exécutif (3 ou 4 personnes) n’ait aucun problème pour imposer leur logique de mise en place d’une santé libérale.
Je continuerais à me battre contre ce projet car je n’ai aucune envie de voir l’hôpital de Brive ressembler à ces exemples :
Arcachon : pas encore finalisé et le service de radio est privatisé.
Carpentras finalisé : service radio, labo entièrement privatisés, plus de chirurgie publique à l’hôpital, plus de choix public/privé mais un choix privé/privé. Le CH ne conserve que les activités non rentables. A ce jour, la clinique demande à l’hôpital une redevance pour droit de passage dans ses locaux de 2900 euros par mois !!!
Combien d’autres exemples pourrais-je citer ? Allez sur le net et comme moi, vous découvrirez.
Demain à Brive si ce projet se concrétise : quid de la chirurgie publique, quid de l’activité en chirurgie ambulatoire qui sera commune, quid de la radio, du labo et ensuite quid des ASH, quid des services ouvriers ? Quid de la polyvalence, de la flexibilité, de la mobilité des personnels ?
D’autres choix sont possibles : imposer un Groupement de Coopération Sanitaire, imposer une privatisation larvée de l’hôpital par tous les oublis, mensonges ou manœuvres existants ne peut pas être satisfaisant en terme de démocratie.
Que les conditions de travail dans le CH soient détestables, c’est sûr mais je ne suis pas certaine qu’elles viennent de la lutte menée par les opposants au projet. Que la direction arrête les pressions exercées à l’encontre de ceux ou celles qui ont des idées non conformes à la sienne. Que la direction entende le mal être des personnels( décrit dans l’enquête des risques psychosociaux) : arrêt des sous-effectifs, des brimades, des rappels incessants, du non-respect, des interdictions en tout genre. Que la direction arrête leurs tentatives de suppression des 35 heures, d’imposer un rythme de travail en 12 heures afin de gagner du personnel sur le dos des personnels. Que la direction réponde aux courriers et aux demandes du personnel. Que les grilles salariales soient revues au niveau national !
J’ai plusieurs fois demandé qu’une motion soit envoyée par le CA, la CME ,le CTE et le CHSCT au directeur de l’ARH pour demander des effectifs afin que les personnels puissent donner un soin de qualité et que le bien être au travail revienne …à ce jour…aucune réponse.
Que chacun et chacune m’excusent de vouloir avoir le choix de me faire hospitaliser dans le public, que chacun et chacune m’excusent de vouloir envoyer mes enfants dans l’enseignement public, que chacun et chacune m’excusent de vouloir dire bonjour au facteur quand il m’amène mon courrier, que chacun et chacune m’excusent de vouloir avoir un service public fiable en terme de coût et de sécurité quand je pense EDF, GDF, Télécoms, etc.…. et que chacun et chacune m’excusent de vouloir une santé gratuite pour toutes et tous..
Monsieur MARTEL, président de CAP à gauche.
Nous avons débattu de votre invitation à un débat public pour le 18 décembre. Actuellement, nous ne sommes plus dans le débat mais dans l’action résistante. C’est pourquoi, ne comptez pas sur notre présence le 18/12. Si le débat doit prendre corps aujourd’hui, c’est sur un plan politique.
La coordination que je préside n’est pas opposée à tout type de débat, dès lors qu’il est clairement organisé, mais celui-ci nous interpelle dans un contexte très particulier que je voudrais ici vous faire partager.
En effet, depuis le 9 Novembre 2009, j’ai écrit à Monsieur VAUBOURGEIX, Directeur du Centre Hospitalier de Brive, à Monsieur FILIPPI, Président du Conseil d’Administration, à Monsieur CHEVALLIER, Président de la Commission Médicale d’Etablissement, à Madame BACHELOT, Ministre de la Santé et des Sports, à Madame CHIRAC, Conseillère Générale de Corrèze et Présidente de la Fondation des Hôpitaux de paris et hôpitaux de France, ainsi qu’à Monsieur HOLLANDE, Président du Conseil Général de Corrèze.
Le but de la coordination est de rencontrer les personnalités locales, élues, qui sont directement confrontées à la problématique du projet de construction d’une clinique privée à visée commerciale, Saint Germain, dans l’enceinte de l’hôpital public, construction réalisée sur des fonds essentiellement publics, et de surcroît adossée comme par hasard au service des Urgences. Tel est le projet soutenu par le Parti Socialiste de Brive, enfin, la Mairie qu’il dirige.
A ce jour je constate qu’aucune des personnes désignées nommément n’a répondu à notre demande de rencontre. C’est probablement une nouvelle conception, pour nous étrange, du débat républicain et citoyen.
Nous avons rencontré des Responsables du Parti Socialiste, à leur demande, le 1er décembre, pour traiter de ce projet Public/Privé. Ils ont pris beaucoup de notes mais à la question de leur position dans cette affaire : « on n’a pas d’avis » nous ont-ils répondu ?????
C’est pourquoi instaurer un débat, fut-il contradictoire, ce qui est la démocratie basique, sans que se positionnent courageusement les politiques, je parle de ceux qui se réclament encore de la gauche, ne nous parait pas fondateur d’une pensée claire sur ce dossier qui agite, et c’est un plus, la population.
Et puis, Monsieur MARTEL, convenez avec moi que quand le seul argument qui nous est objectivement opposé, uniquement par voie de presse, réside dans la phrase « les instances ont voté, on est légitime », qu’aucune garantie n’est donnée, si ce n’est « faites nous confiance » quant à la pérennité du service public hospitalier, quand la réalité catastrophique que vivent des hôpitaux publics en France qui ont tenté, à leur détriment, ces expériences de rapprochement avec le privé. , quand en face nous ne rencontrons que le silence assourdissant, convenez qu’au-delà du mépris, il y a l’évidente réalité que les tenants du projet de rapprochement n’ont pas d’état d’âme s’agissant du dépeçage de certaines activités publiques au profit du privé.
Enfin, la dernière que je viens d’apprendre : Monsieur FILIPPI fait ce jour, 10 décembre 2009 un déplacement à Arcachon, fief d’un maire UMP, lui-même président du CA de cet hôpital, pour montrer la validité de son projet et probablement y chercher de l’inspiration. Outre le fait qu’il ne verra que des plans, il aura le loisir de visiter un terrain vague où pourrait éventuellement s’implanter le groupement de coopération sanitaire. Comme d’habitude, M. FILIPPI omettra de dire que la radiologie est déjà passée dans le giron du privé .Comme d’habitude….
J’encouragerai volontiers ce Monsieur et ceux qui soutiennent son projet à aller voir du côté de Carpentras dans le Vaucluse. Mais c’est vrai il y a des réalités que l’on ne veut pas voir.
Je rappelle à votre groupe Cap à Gauche, que la Coordination se réunit tous les mardis soir à 18h au centre hospitalier, salle de gym (sous l’ancienne maison de retraite 2) et que vous êtes les bienvenus.
Bien entendu si vous souhaitez partager le contenu de ce courrier avec vos adhérents, je n’y vois aucun inconvénient. Pour ma part, je l’insère sur notre blog (http://www.coordinationchbrive).
En vous remerciant de votre invitation, veuillez agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.
Pour la Coordination
René RIPERT
Le 12 Décembre 2009
à Mr René RIPERT Coordination.
Cher Monsieur,
Je tiens à vous remercier au nom de CAP A GAUCHE du courrier concernant l’invitation que nous vous avons adressée, et du soin que vous avez mis à y répondre. Ce débat ne se tiendra pas car, pour des raisons diverses, les interlocuteurs que nous avions sollicités, en dehors d’un élu et d’un syndicaliste, nous ont fait connaître leur réponse négative. Nous en prenons acte même si notre projet allait bien au-delà de la fusion proposée, et visait à favoriser un débat citoyen utile autour de l'évolution de la santé publique.
Nous voudrions toutefois vous apporter des précisions concernant votre lettre. Il n’est pas dans notre pouvoir d’obtenir des réponses à des courriers adressés à telle ou telle personnalité, et sachez que nous faisons le même constat. Nous connaissons le projet défendu par tel élu, et la position d’autres élus sur ce dossier, mais il n’est pas dans notre fonction d’arbitrer, et nous pensons qu’il appartient à chacun, patient, personnel hospitalier, élus, collectivités territoriales d’avoir sa propre conviction, de déterminer sa propre action. Nous ne sommes pas, loin de là, la courroie de transmission de tel ou tel parti de gauche. En ce sens si vous avez des remarques sur le comportement ou l’action de tel parti nous vous invitons, en toute liberté, à en faire part directement à vos interlocuteurs.
Nous sommes une association loi 1901 indépendante, qui regroupe des militants issus de la gauche, engagés ou pas dans des partis, syndicats et associations. Nous voulons faire gagner la gauche, être un lieu d’échanges, chacun gardant son éventuelle casquette pour d’autres structures. Nous ne sommes pas en compétition pour des fonctions d’élus et il appartient à chaque parti ou syndicat de traiter un sujet en fonction des valeurs qu’il est censé défendre.
Nous sommes intéressés par ce débat qui concerne la défense des services publics, comme nous le sommes pour la défense de la poste. Déjà, dès Octobre 2008 nous organisions à Brive, en partenariat avec l’UFAL, une table ronde sur la santé.
Je vous joins le communiqué que nous avons envoyé, avant-hier à la presse.
Je vais informer nos adhérents de votre courrier. Je souhaite que vous mettiez sur votre site cette lettre.
Je vous adresse nos sincères salutations.
Le Président de CAP A GAUCHE 19
GEORGES MARTEL
CAP A GAUCHE COMMUNIQUE :
Notre association avait, de longue date, programmé un débat sur le thème de la santé et de l’hôpital public. Dans un premier temps, nous l’avions repoussé afin de ne pas gêner celui organisé la veille par la coordination dans la même ville. Nous l’avions à nouveau programmé le 18 Décembre en le souhaitant contradictoire afin que chaque syndicat, chaque médecin, chaque élu puisse faire valoir son point de vue. Nous l’avons déprogrammé car la plupart de nos interlocuteurs n’ont pas voulu en débattre publiquement. Nous nous en étonnons car comment rapprocher les points de vue, comment prolonger le débat engagé au plan national sur les effets de la loi Bachelot (fusion public privé).
L’hôpital public est en danger et la rencontre nationale du 28 Novembre l’a démontrée. Il est aligné sur le mode de financement des établissements privés, ignorant ainsi la fonction essentielle de pôle de santé publique. La loi Bachelot poursuit ce mauvais coup en traitant la santé comme une marchandise soumise à la concurrence destructrice. Le budget de la santé génère aussi une inquiétude pour les patients, pour le personnel médical, il tourne le dos à l’accès de tous à des soins de qualité.
Le débat aurait eu aussi son utilité dans le cadre des prochaines élections régionales notamment par la prise en compte de la dimension sanitaire, de défense et de promotion des services publics.
Nous regrettons que le débat, en Corrèze, ne puisse s’instaurer, au moment ou le gouvernement s’en prend aux accidentés du travail, annonce la suppression massive de lits, de blocs opératoires et de maternités.
Notre volonté porte sur la convergence des luttes, comme le souhaite la Coordination Nationale à travers une initiative le 10 Décembre à Paris et à la Mutualité le 17 décembre afin de préparer les Etats Généraux du Service Public.
Nous ne renonçons pas devant des difficultés difficilement compréhensibles et sommes disponibles pour trouver un chemin d’action commun.
il est navrant de constater que des médecins avancés dans leur carrière tombent encore dans le panneau des modes qui ont jalonné leur pratiques professionnelles. Celle ci est dictée par la réduction des coûts pharaoniques genérés par les dépenses de santé en France, l'Etat cherche par tous les moyens à se désengager du finacement de la santé dans notre pays. Et comme chacun a pu constater , dans notre belle république nos intermittents du spectacle politique n'ont rigoureusement aucune capacité à anticiper les problèmes en dehors des périodes électorales. La cote la moins mal taillée et la plus rapide à mettre en oeuvre est donc choisie dans l'urgence d'un plan hôpital 2012 assorti de sa cagnotte tant convoitée.
Aurait il été inconcevable de trouver un site "médian" entre Brive et Tulle pour une structure hospitalière avec une offre de soins complète médicale, chirurgicale et obstétricale ?
La question a été posée dans d'autres départements à situation comparable , et en réponse naisse ce genre de structure hospitalière dictée par le bon sens (cf site médian Belfort - Montbéliard : http://www.cg90.fr/soutenonslactivitedansleTerritoire/Hopitalmedian.html).
Avec un peu de recul, en Corrèze vous auriez : Un hôpital à Tulle maintenu en vie financièrement à grand renfort de lobbying politique de tout bord, à 27 Km un GCS à Brive de type "usine à gaz" privé - publique où l'ambiance de départ ne présage pas d'un grand avenir médical du montage...
Rappelons enfin que système public et privé fonctionnent en complémentarité et non en opposition, pour peu que chacun puisse garder son âme...
Bon courage et surtout bonne chance à tous.
Nous autres anesthésistes, avons déjà émis l'idée de réfléchir sur des rapprochements entre établissements publics pour améliorer l'offre de soins sur tout le département et trouver des réponses autres que la fermeture radicale de certains pans d'activité voire carrément d'établissement! Je suis personnellement prête à exercer en alternance, mes compétences en dehors de l'hôpital où je travaille, si nécessaire, pour permettre le maintien de certaines structures de proximité indispensables aux populations;
Un projet de réunion des deux hôpitaux de Brive et de Tulle a déjà été étudié il y a quelques années, en vain. Les temps et les hommes ont changé, et j'attends des autorités de tutelle qu'elles renouvellent une réflexion en ce sens sur tout le département,en associant Tulle Ussel et Brive pour tenter de trouver des réponses adaptées et efficientes pour optimiser l'offre de soins en Corrèze.
En ce qui concerne les tensions crées par les différentes opinions que sucite ce projet, après quelques réunions ayant associé une majorité de médecins au tout début des négociations, des clivages sont apparus,et actuellement, il n'y a plus d'échange entre les deux "camps". Tout celà est bien regrettable, car c'est de la discussion contradictoire que jaillit la lumière!
Dr F Caumeil.
A la CFDT nous avions il y a quelques années proné le rapprochement des deux hôpitaux de Brive et de Tulle. Nous étions bien seuls et peu soutenus . Je ne me rappelle pas à l'époque vous avoir entendue défendre le projet ni aperçue dans les différentes réunions de mise en place, mais peut être que je me trompe.
Il est sans doute aujourd'hui trop tard .Il me semble que la solution la moins dangereuse pour notre service public hospitalier et nos emplois,est la création d'un GCS de droit public avec la clinique Saint Germain.
C'est effectiment de la discussion que souvent jaillit la lumiére!
Faut- il encore savoir et vouloir s'entendre?
Bruno Delon Secrétaire du syndicat CFDT.
Si vous ne m'avez pas entendue à l'époque, c'est que je ne travaillais pas alors à l'hôpital.(cf les commentaires du blog où je pense m'être amplement présentée).
je n'étais pas effectivement en activité dans cet hôpital quand il a été question d'un rapprochement des deux établissements. Je ne connais pas les tenants et aboutissants de ce dossier; ce que je constate c'est que la conjoncture d'aujourd'hui est complètement différente, les acteurs ont changé et en conséquence, les réponses aux problèmes ne peuvent qu'évoluer.
Par contre, penser qu'il n'existe qu'une seule et unique solution au problème de l'hôpital sans même chercher à développer des réflexions plus globales au niveau du département me parait inconcevable!
Cela mériterait un grand débat prospectif avec les acteurs de soins concernés.
Au contraire,ce projet de fusion, fait dans une urgence inexplicable, a été "expédié" sans véritable discussion des enjeux et des risques! Seuls quelques points, les plus "médiatiques" ont été agités, soit pour appâter, soit pour effrayer; pour exemple, l'alléchante proposition architecturale avec présentation en 3D des nouvelles chambres!!, la "cagnote" de l'ARH avec son cortège d'illusions ou au contraire, le spectre brandi de l'interdiction de réaliser certaines activités...Tout cela d'évidence a été habilement préparé pour éviter que ne germent doutes et résistances...
Encore aujourd'hui, je n'arrive pas à m'expliquer que les décideurs, au vu des opinions aussi contadictoires que soulève ce projet, ne se résolvent pas à remettre les choses à plat, à relancer un débat de qualité afin de restaurer un dialogue plus serein et constructif entre les différents acteurs de santé! Leur devoir est de rassembler, non de diviser! Leur attitude ne m'inspire que de la méfiance!
Enfin, pourquoi chercher des solutions extérieures qui ne feront qu'attiser les querelles et les dysfonctionnements à venir,alors que nous avons à notre disposition, des compétences,des volontés humaines et un outil de travail performant?
Mieux vaudrait se recentrer sur notre travail,et envisager si necessaire, des coopérations inter hospitalières dictées par le seul intérêt général.
Dr Caumeil Anesthésiste.
Rappelons quelques points:
-l'organisation de la sante en Groupements de coopération Sanitaires(GCS) et Communautés Hospitalière de Territoire est bien l'une des clés de voûte de la loi HPST( loi Bachelot)
Rappel à ceux qui se défendent du contraire et qui ont pu nous faire croire qu'ils s'y opposaient.
-la définition des GCS a été étendue à celle d'établissement de santé associant établissements public et privés au motif de coopérations. Ces GCS établissements de santé seront autorisés à exercer une ou plusieurs activités de soins avec l'autorisation de l'Agence Régionale de Santé (ARS): voila qui fait source d'inquiétude lorsque, dans un contexte économique mauvais, l'heure est plus a la fermeture de services et la suppression d'emplois qu'à l'inverse.
Cf l'actualité des CHU Parisiens.
-le fait qu'un GCS soit de droit public ne garantit absolument pas la pérénité des services hospitaliers et des emplois hospitaliers et même privés: c'est une disposition juridique, obligatoire dès lors qu'un des partenaires du GCS est public, qui ne concerne que la gouvernance (idem a celle des hôpitaux) et le mode de comptabilité (comptabilité publique). En aucun cas cela n'engendre de garanties quant aux emplois existants et à venir, ni de garanties concernant les équilibres public/privé au sein du GCS
-Le GCS par contre pourra "devenir employeur et recruter par contrat des personnels médicaux et non médicaux": Il y a réellement un risque de dérapage vers la privatisation des hôpitaux.
-Enfin , et comme nous l'affirmons depuis le début , il y a bien création d'une nouvelle structure administrative, gérée par un directeur d'établissement public de santé et un directoire propre:
Quid à terme de la place des instances
hospitalières et de celles de la clinique, par rapport au GCS?
On comprend bien que tout l'art du juriste et de rendre faisable l'impossible dès lors que l'on se tient éloigné du terrain et que l'on manipule des concepts.
Les besoins de santé, en cette époque d'économie précaire, avec l' accentuation du chômage, la paupérisation croissante des populations les plus faibles, et les plus sensibles à la maladie nécessitent un Hôpital public fort, moderne, et attractif. L'Hôpital et ses usagers ont besoin de leur Chirurgie, de leur Imagerie Médicale, de leur Pharmacie et du Laboratoire.
La fonte des établissements publics/privés en GCS n'est qu'un dispositif légal opposable pour renforcer les orientations actuelles:
Mainmise accrue des ARS et du Ministère
Réduction empirique des coûts de santé
Réduction de la dette publique et limitation des emplois dans la fonction publique
Je vois que ce site est conforme à la réputation que l’on fait de votre coordination, c’est à dire ouverte et libre …. Je constate que les messages qui laissaient entrevoir un avis différent du votre et notamment les miens ont été tout bonnement effacés. Quel bel exemple de démocratie, oui vous savez la démocratie, cette belle valeur que vous semblez être les seuls sur terre à défendre.
Je constate en revanche que les allégations insultantes de Madame CAUMEIL concernant ses anciens collègues de la Clinique St Germain et concernant Mme Gourdeau sont toujours présentes sur votre site.
Je tiens à signaler par ailleurs que si Madame CAUMEIL doit répondre de ses actes et de ses paroles en cas de plainte pour diffamation, l’administrateur de votre site devra la faire aussi, car il est tout autant en tort.
Seul pont « positif » de ce nettoyage, c’est que les accusations de Monsieur LOUSTAU me traitant de LAVAL ont été supprimés. Au passage, je tiens à vous signaler à vous administrateur du site et à Monsieur LOUSTAU, la disproportion des comparaisons utilisées. Oser comparer un opposant même anonyme à un collaborateur du régime Hitlérien, responsable de l’instauration de la discrimination antisémite en France, je trouve cela un peu exagéré, vous ne trouvez pas ? Monsieur LOUSTAU, je pense qu’il faut savoir raison garder et ne pas s’emporter aussi facilement.
Madame CAUMEIL et Monsieur LOUSTAU, la fin ne justifie pas toujours les moyens et votre choix pour notre hôpital ne justifie pas de telles accusations honteuses et indignes de praticien hospitalier et qui plus est, en public. Madame, Monsieur un peu de retenue s’il vous plait.
Sur ce, bonnes fêtes tout de même.
Dire que vous nous avez manqué serait un doux euphémisme.
La coordination a effectivement décidé de retirer du blog les échanges qui nous paraissaient insultants ou indignes de notre conception de la liberté d'expression.Le commentaire 6 de F.Caumeil pourrait en faire partie.
Cet oubli devra être corrigé par souci democratique et d'équité.
Vous pouvez continuer à échanger voire à débattre,mais de grâce par respect pour notre profession si vous en êtes réellement,éviter les menaces gratuites et les provocations inutiles.
Que dire de cet ORL travaillant à l'hôpital et aussi ds le privé qui dit à quelqu'un de ma famille , je vous opèrerai à la clinique ou pas du tout !!!!!
Que dire de cette patiente transférée au dernier moment du privé au public parce que le médicament adéquat n'existe pas ds la pharmacie de la clinique car trop cher ....Cette injection participera sans doute au déficit du public mais aussi sûrement au soin adapté de cette patiente ....
Que voulons nous vraiment pour notre santé et celle de ceux qui nous entourent?
Regardons honnêtement ce que nous voulons offrir à nos enfants !
Réfléchissons ensemble sincèrement .
N'en déplaise à certains nous avons maintenant l'accréditation en Cancérologie alors que tout le monde prédisait le contraire. Nous avions pourtant tous les quotas que demandent l'institut national du cancer.
Peut etre que l'argument fort pour favoriser le GCS était de sauver absolument la chirurgie urologique tout particulierement et la chirurgie hospitalière d'une manière générale ?
Même notre administration ne nous a pas mis au courant de notre accréditation, c'est pourtant une excellente nouvelle pour l'hopital et pour tous les patients fidèles à cet établissement.
Mais peut-être aussi que cela ne fait pas plaisir à tout le monde ?
quelques chiffres pour l'Urologie:
Plus de 4500 consultants, plus de mille actes réalisés à la consultation dont 550 endoscopies pour l'année 2009.
Continuons de réfléchir ensemble à notre avenir et à celui de nos patients .
Je me réjouis d' entendre enfin leurs voix!
Comme je l'ai déjà dit sur ce blog, je trouve inconcevable que depuis le début de l'élaboration du projet de coopération public-privé, les autorités de tutelle n'aient jamais élargi le débat en réunissant pour une réflexion commune tous les acteurs de santé public et privé,non pas seulement de la ville de Brive, mais de tout le département afin de proposer une offre de soins optimale et rationnelle correspondant aux spécificités de notre territoire!
Comme le rappelle fort justement le Dr Massard, Président du Directoire des Cèdres, les actionnaires de la clinique n'ont pas hésité à s'endetter à haut niveau lors de la venue de la Clinique St Damien de Tulle en 2001,l'état n'ayant participé qu'à hauteur de 10%).
Ce qu'il faut savoir, c'est que les médecins de la Clinique de Tulle ont également participé à cet effort financier malgré l'incertitude du devenir de leur clientèle puisqu'ils déplaçaient leur lieu d'activité dans le département.
Ils démontrent,s'il en était besoin, que la prise de risque fait partie du quotidien des médecins du secteur libéral.
La Clinique St Germain se trouve aujourd'hui dans la même situation que la clinique de Tulle à l'époque,... mais n'envisage pas les mêmes solutions!
Je ne vois pas pourquoi les médecins de la Clinique St Germain échapperaient à la logique économique libérale si ce n'est pour bénéficier des meilleures conditions de financement de leur outil de travail!
Et ce d'autant plus que le centre hospitalier leur offre "sur un plateau" un cadeau en or:
clinique neuve aux normes ,proximité et jouissance de tous ses services et équipements,et ce, à quelques centaines de mètres de leur établissement actuel!
Les médecins de St Germain ont très vite fait leur choix, entre un" hôpital providentiel et sa manne publique" et une alliance avec une clinique privée et l'investissement en rapport!
Décidément,ces médecins là ont une conception très personnelle de l'exercice libéral:
"les dettes pour la communauté
les bénéfices pour eux!"
Il faut oublier les grands discours de"belle aventure humaine et de mutualisation au service du patient" qui ne visent qu'à cacher une réalité bien moins philanthropique!
Dr Caumeil,Anesthésiste.
Y renoncer,c'est remettre en cause les principes de solidarité,de libre choix et d'égalité d'accès aux soins.
Venez nombreuses et nombreux à la mobilisation du Jeudi 25 fevrier 2010 à 17h30 Place de la Guierle pour témoigner de votre attachement à l'hopital public
L'ampleur de notre mobilisation s'imposera à nos responsables politiques et déterminera l'avenir de ce projet incohérent
C'est justement la démarche qui a permis de faire de notre rassemblement du 25 février un vrai succès'en assumant individuellement nos responsabilités et collectivement notre solidarité.
Après le rejet massif du projet par les personnels hospitaliers,cette nouvelle étape de mobilisation citoyenne a été à la hauteur de l'enjeu:exceptionnelle et solidaire.
Cet évenement refondateur du lien entre les citoyens et leur Hopital,conforte la légitimité du combat que mène,avec constance et détermination,la Coordination contre ce projet incohérent et malsain.
Les élus et les candidats qui se réclament"porteurs d'avenir"seraient bien inspirés d'en prendre conscience.
L'actualité rapelle régulièrement la nécessité et la qualité de nos services publics(canicule- grippe-tempêtes1999 et 2010 .......)
Avant d'autres rendez-vous,Félicitations et Remerciements à toutes et à tous,actifs ou retrairés,élus ou militants,syndiqués ou simples citoyens,soignants et usagers.....pour votre engagement,votre générosité,votre soutien
"Seules sont perdues d'avance,les batailles qu'on ne livre pas"
Le 22 février 2010
Madame, Monsieur,
Dans la perspective des élections régionales des 14 et 21 mars 2010, la Coordination de défense de l’hôpital public de Brive a décidé de s’adresser à vous, afin de connaître votre position politique relative au projet de construction d’une clinique privée à visée commerciale dans l’enceinte de l’hôpital public de Brive la Gaillarde.
Chacun aujourd’hui est à même d’apprécier les tenants et les aboutissants de ce projet largement commenté dans les différents médias. Une page supplémentaire à ce projet ne vient-elle pas de s’écrire avec les prétentions affichées récemment par voie de presse, par la Clinique des Cèdres ? Avec ce Groupement dit de Coopération Sanitaire s’entrouvre la boite de Pandore.
- Trouvez-vous ce projet compatible avec l’objectif d’égalité d’accès aux soins pour tous ?
- Le financement de ce projet de construction privée avec des fonds publics vous parait-il en cohérence avec la notion de service public ?
- En tant qu’élu(e) seriez-vous prêt(e) à défendre et promouvoir le service public hospitalier ?
- Comment comptez-vous concilier aménagement du territoire et préservation des services publics ?
Nous ne manquerons pas de faire connaître à la population votre position en la matière et souhaiterions une réponse de votre part au plus tard le jeudi 4 mars 2010.
Dans l’attente, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.
Courrier transmis aux têtes de liste départementales Corrèze : Alliance Ecologiste Indépendante, Europe Ecologie, Front de Gauche, Lutte Ouvrière, Modem, Parti Socialiste, U.M.P.
Limousin Terre de Gauche
Lutte Ouvrière
Europe Ecologie
Ces trois listes soutiennent l'action conduite par la Coordination contre l'entrée de la clinique commerciale Saint Germain dans l'hôpital public et leur attachement au développement du service public sur le territoire.
Nous soulignons l'absence totale de réponse de l'UMP, du Parti Socialiste, du MODEM, d'Alliance Ecologiste Indépendante.
"Favorable au rapprochement sous certaines conditions, non remplies actuellement":
1- l'utilisation de fonds publics "soulèvent des interrogations",
2- obtenir des garanties nécessaires à sa mise en oeuvre
A ce jour, 8 mars toujours pas de réponse du PS, du MODEM et d'Alliance Ecologiste Indépendante.
Madame BORDAS nous recevrait vendredi 12 mars, l'heure reste à préciser.
La Coordination vous sollicite pour un nouveau rassemblement qui sera désormais mensuel(dernier jeudi,même heure,même lieu)
La collectivité et donc le contribuable n'a pas à payer aux actionnaires la construction de leur clinique et ne doit pas payer pour les erreurs de leurs gestionnaires.
Donnez un sens à l'engagement citoyen,ne laissez pas la loi du marché dépecer votre Hopital,refuser la dictature de l'argent dans le domaine de la santé.
Votre mobilisation peut et doit faire reculer nos responsables politiques et administratifs
Dites NON à ce projet incohérent et absurde
Venez nombreuses et nombreux au rassemblement
JEUDI 29 Avril à 17h30 devant MAIRIE de Brive
-car il est menacé de démantèlement par une politique de marchandisation sournoise
-car la rentabilité sert d'alibi pour le livrer au privé lucratif
-car il est victime de l'application verticale aveugle d'une logique purement comptable
RESTONS MOBILISES ET VIGILANTS
-pour que l'Hopital de demain puisse continuer à assurer ses missions de service public
-pour qu'il continue à garantir l'égal et libre accès à des soins de qualité pour tous
-pour que les principes fondateurs d'égalité et de solidarité soient respectés
DITES NON AU PROJET DE RAPPROCHEMENT
Pour faire barrage à ce scénario catastrophe venez nombreuses et nombreux aux rendez-vous citoyens organisés par la Coordination:
-Rassemblement mensuel devant la Mairie
Jeudi 27 mai à 17h30
-Débat public au Centre Hospitalier
Jeudi 03 juin à 14h30
avec la participation attendue de
B.TEPER ,P.CESBRON ,G.ASCHIERI
Le Président de la Coordination a demandé au député maire la possibilité d'intervenir auprès de l'assemblée: refus.
C'est donc une distribution de l'allocution prévue auprès des conseillers présents qui a été réalisée. Voici ci-après le contenu de l'intervention:
BRIVE, le 20 mai 2010
Monsieur le Député Maire,
Que l’hôpital public de Brive soit confronté à des problèmes, comme pratiquement tous les hôpitaux de France, personne ne le contestera, mais de là à penser que la construction d’une clinique privée commerciale dans son sein puisse sauver la chirurgie publique, dépasse l’entendement.
On ne peut pas déclarer qu’une clinique privée à but lucratif est une aberration dans le système de santé français et pousser à son implantation dans un service public comme l’hôpital. On ne peut pas reconnaître que, partout en France où s’est érigée une clinique privée dans un hôpital public, cela a occasionné une perte d’activités pour l’hôpital public au profit de la clinique et, dans le même temps, poursuivre dans cette voie. On ne peut pas admettre que nos arguments développés depuis des semaines soient tout à fait fondés et ne pas les prendre en compte. On ne peut pas laisser l’argent public regonfler une clinique au plateau technique obsolète et ses actionnaires alors que l’hôpital a des besoins urgents.
Le projet que vous portez encore aujourd’hui est totalement incompatible avec la défense et le développement des services publics de santé. Ce projet est malsain pour l’hôpital public de Brive, car il génère tensions et malaises dans les services. Il menace la paix sociale indispensable dans un tel secteur d’activités. Devons-nous rappeler que ce projet a été rejeté par une très grande majorité d’hospitaliers lors d’un vote ? Devons-nous rappeler qu’une importante partie du corps médical est sur cette même longueur d’onde. Il en est de même pour la population qui soutient notre combat pour l’égalité d’accès aux soins afin de se soigner en fonction de ses besoins et non de ses moyens.
Nous, Coordination, n’avons rien à attendre de votre opposition municipale qui accompagne activement la politique menée au niveau national, par contre nous vous appelons vous et votre majorité à bien mesurer les enjeux de ce projet contre nature. Nous vous demandons solennellement de ne pas cautionner ce projet destructeur pour le service public. " Ne désespérez pas davantage BILLANCOURT"
http://brive-la-gaillarde.over-blog.com/article-maccarthysme-sur-correze-53141474.html
Grâce à vous, j'ai pu surmonter mes périodes de doute et continuer à m'investir toujours plus dans mon travail quotidien.
Au travers de cette épreuve, j'ai appris une fois de plus que le combat pour le respect de la démocratie,de la liberté et de la justice était un combat de tous les jours.
Je souhaite qu'au delà de mon cas personnel, cette lutte puisse contribuer à rétablir le respect et la communication indispensables entre tous les acteurs de santé,à résister à la déshumanisation que préfigure la nouvelle gouvernance hospitalière et à construire une offre de soins pour demain dont nous n'aurons pas à rougir!
A l'occasion du 1er anniversaire de la création de la Coordination, je tiens à vous remercier pour votre formidable engagement.
Grâce à votre courage et votre mobilisation solidaire:
- nous avons réussi à inverser le discours dominant,
- nous avons réussi à faire partager à nos responsables politiques les questions que nous posons depuis plusieurs mois,
- nous avons réussi à stopper le funeste projet de rapprochement dans sa version initiale.
Mais il faut rester vigilants, car le risque reste entier, face:
- à la volonté manifeste de création, avant la fin d'année, d'un groupement de Coopération Sanitaire. Seule la scénographie a changé, le même flou persiste sur les modalités? le contenu? les partenaires? le projet médical? le financement?
- à la plainte choquante dont est victime la CGT
- au dossier du Dr F CAUMEIL, injustement privée de sa titularisation avec la complicité du Président de la CME malgré l'avis favorable de la communauté médicale qu'il est censé représenter.
Faisons de Brive le bastion de la résistance à la volonté de casse de l'Hôpital Public.
Refusons qu'il soit offert au privé commercial.
Refusons que la santé soit livrée à la seule logique comptable.
Défendons la liberté d'expression et le respect du droit syndical.
Le hasard du calendrier fait que la CGT est citée à comparaitre le jour anniversaire de la Coordination.
Soyons nombreux le jeudi 21 octobre 2010 à 13h30 devant le Tribunal de Brive pour soutenir nos amis de la CGT et pour fêter bruyamment cet anniversaire.
"oui nous pouvons le faire,oui nous allons le faire"
Lors du dernier rassemblement devant la mairie du 30 septembre,la Coordination a pu échanger avec Ph Nauche
trouver avec lui des points de convergence et réclamer ensemble la remise à plat du projet de rapprochement pour
une vraie négociation transparente,plurielle et équilibrée.
Il fallait du courage pour continuer à se battre quand les
courtisans étaient flattés et récompensés,les opposants traités d'archaiques sanctionnés et quand le politiquement
correct était de se taire:"Hopital/clinique....silence".
Le nouveau Directeur prétend réinventer le dialogue social
bafoué par son prédécesseur et conscient de la réalité
financiére,il revendique une approche pragmatique et plus
cohérente du projet.Nous ne pouvons que nous en réjouir
mais en restant vigilants et mobilisés.
Il est encore temps ,pour nos décideurs administratifs
et politiques,de faire preuve de lucidité pour éviter
de se réengager dans l'impasse stérile de l'affrontement.
Une gouvernance plus apaisée est nécessaire pour espérer
réconcilier la communauté hospitalière et rassurer les usagers.
L'intervention de la Coordination a permis enfin l'ouverture prolongée (plus d'une heure) d'une discussion au sein des élus et a permis aussi d'entrevoir les positions des uns et des autres, même si certaines restent extrêmement floues et imprécises!
A suivre dans la presse et FR3 Corrèze
8 Novembre 2010
Monsieur le Député-Maire, Mesdames et Messieurs les Conseillers Municipaux,
Si la Coordination a souhaité s’adresser à vous ce soir, c’est pour vous informer de l’évolution pernicieuse du projet de rapprochement de la clinique Saint Germain et de l’hôpital. Les arguments initiaux avancés par les partisans du projet: mutualiser des moyens, éviter la concurrence d’une grosse clinique, obtenir les autorisations d’activités en chirurgie carcinologique, bénéficier du financement Hôpital 2012, se sont progressivement effondrés les uns après les autres. Même certains responsables politiques ont fini par se poser les mêmes questions que nous posons depuis plusieurs mois.
Finalement, devant la réalité financière défavorable, le directeur travaille sur un nouveau projet tout aussi pervers où seule la scénographie a changé. Il vise à libérer, voire réaménager des espaces pour introduire des lits de la clinique privée à travers un ou plusieurs Groupement de Coopération Sanitaire, mais sans précisions sur les modalités, le contenu ou le projet médical.
Des réaménagements dans d’autres étages pourraient aussi voir le jour et permettre d’étendre l’invasion lucrative. Le loup serait dans la bergerie ou le ver dans le fruit, choisissez la formule.
Qui peut aujourd’hui prétendre que cette démarche ne cherche pas à démolir par petites touches le service public hospitalier ? D’ailleurs les propos du directeur que nous avons rencontré le 4 novembre, sont révélateurs : il ne parle pas de service public hospitalier, mais de service AU public ; pour lui il ne fait pas de distinction entre le soin public et le soin privé. Il prône un égal accès aux soins pour tous mais oublie simplement (ou volontairement) de préciser « Accès égal aux soins publics pour tous ».
L’argument souvent répété, pour faire passer le projet, est la crainte de voir un pôle privé Saint Germain/Les Cèdres s’installer sur le bassin de Brive et faire concurrence à l’hôpital public de Brive. Cette crainte est balayée par le fait que de toute façon, la population est de plus en plus nombreuse à venir vers les hôpitaux publics, ne pouvant se permettre d’accéder aux soins privés. Et qui va nous faire croire que la solution de faire entrer la clinique par la petite porte ne débouchera pas sur une réelle concurrence annonçant la mort programmée de certaines activités de l’hôpital ?
Dans quelques années, si ce projet aboutissait, nous verrions, comme à Carpentras, la clinique demander le paiement de droit de passage dans les locaux si gracieusement remis ? Et revoir apparaître un projet de construction pour permettre à la clinique de s’étendre aux dépens de l’hôpital public ?
Il ne peut y avoir de compromission entre le secteur public de santé et le secteur privé commercial. S’il existe des possibilités de travailler par convention comme çà se fait déjà pour certaines activités, pourquoi chercher à marier la carpe et le lapin, si ce n’est pour voir naître un projet contre nature.
Pourquoi cet acharnement pour sauver un établissement privé qui n’a pas su ou voulu investir pour moderniser son plateau technique et qui n’apporte rien de plus à l’offre de soins ? A-t-on la même attitude complaisante pour l’entreprise DESHORS ou JACOB DELAFON, rien que pour prendre ces deux exemples….. ?
Pour ce qui concerne la Coordination, nous allons nous tourner vers la population du bassin de Brive, et vers le personnel hospitalier pour les informer de l’extrême dangerosité de ce projet ? Nous n’excluons aucune action pour nous faire entendre.
Les 27 et 28 novembre la Coordination Nationale des Comités de Défense des hôpitaux et Maternités de proximité organise ses 15èmes rencontres nationales, à Cosnac. Plus de cent comités de tout le territoire français seront représentés.
Le 27 novembre, à 18h, salle polyvalente de COSNAC, aura lieu un débat public auquel vous êtes invités sur le thème : La santé et l'accès aux soins doivent répondre à nos besoins. Avec quelles résistances citoyennes et populaires pouvons nous l'imposer ?" avec la participation de Monsieur NUNZI, Trésorier et second de M. MALVY pour l’Association des Petites Villes de France, le Député-Maire de GUERET et le maire de LURE. D’autres sont attendus.
La Coordination de Défense de l’Hôpital Public de Brive