Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /Déc /2009 18:50

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SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE

NON AU RAPPROCHEMENT

CLINIQUE ST GERMAIN / HÔPITAL DE BRIVE 

 

POUR SAUVEGARDER ET PROMOUVOIR LA SANTÉ PUBLIQUE

POUR LA SECURITE SOCIALE UNIVERSELLE ET SOLIDAIRE

JOURNÉE NATIONALE D’ACTION

lollol

Le 2 avril 2011 Rassemblement et Manif

à 10H30 devant la Préfecture de TULLE

ACCÈS AUX SOINS PARTOUT, POUR TOUTES ET TOUS : C’EST UN DROIT ! DÉFENDONS-LE  





   

Le Collectif de Défense de l'Hôpital Public de Brive appelle tous (toutes) les citoyens (citoyennes) concerné(e)s par le service public hospitalier, à venir témoigner et débattre  le

D

8 mars 2011 – 20h

  à Beaulieu sur Dordogne

salle Sévigné 

-    Thème : de la LOI BACHELOT à son application concrète et ses conséquences pour les usagers…. ou comment privatiser la Santé sans avoir à le dire…..

-    Point sur le projet dit de rapprochement entre la Clinique Saint Germain et l'Hôpital public de Brive.
-    Pour une proximité des soins pour tous.
-    Les différences entre Hôpital public et clinique privée à but lucratif.
-    Les dépassements d'honoraires
Et toute autre question ou avis que les citoyens auront à formuler.

-8   lol  

LETTRE OUVERTE  22 février 2011

COLLECTIF DE DEFENSE DE L’HOPITAL PUBLIC DE BRIVE

Courriel : coordination.chbrive@gmail.com

Blog : coordination.chbrive.overblog.com

                « JE T’AIME, MOI NON PLUS »[1]

Du projet de rapprochement Hôpital - Clinique St Germain à la coopération Brive – Tulle, ou de la nouvelle stratégie croisée entre le directeur du Centre Hospitalier et son Président du Conseil de Surveillance.

Décryptage  

 

Du sport à la santé, il n’y a qu’un pas que la Coordination franchit aisément en disant « chiche » aux récentes déclarations de Philippe NAUCHE à Bernard COMBES 

 

«- C’est peut-être le prélude à d’autres rapprochements… »

«- Je crois à la complémentarité entre Brive et Tulle… »

«- Mon Valentin à moi, c’est Bernard Combes… » 

Ce soudain pragmatisme du Député maire est conforté par de nouveaux et symboliques accords de partenariat avec l’hôpital de Tulle, annoncés par le Directeur de l’hôpital de Brive. 

Cette nouvelle « entente cordiale » et l’ultimatum fixé pour fin février par l’ARS (Agence Régionale de Santé) à la clinique, signent-ils le clap de fin du projet de rapprochement 

A travers nos différentes rencontres et des informations convergentes recueillies, il est difficile d’ignorer que le projet a du plomb dans l’aile, car les deux cliniques brivistes sont en négociation de reprise par un groupe financier ; Sauf pour l’ARS qui pratique la navigation à vue dans ce dossier, sans se rendre compte que le doute a changé de rive…

Comment expliquer autrement l’ultimatum fixé à la clinique, tout en lui accordant une dérogation pour son plateau technique,  jugé  obsolète par la même Agence ?

  Comment justifier sinon l’acharnement à défendre ce projet, tout en le vidant de ses promesses (service d’accueil d’urgences déguisé et équipements lourds accordés à la clinique des Cèdres, demande commune d’autorisation pour la pratique des activités cancérologiques irréalisable, financement incertain du projet…) ?

En tout cas, la Coordination ne peut que se réjouir et soutenir la nouvelle démarche de partenariat qu’elle a toujours réclamée, et restera vigilante sur le devenir de la maternité et de l’imagerie, qui n’est acceptable que sous statut public.

  En cette longue période électorale, les occasions ne manqueront pas de rappeler notre détermination citoyenne.

                                                                                                                           

15° Rencontre de la Coordination nationale

DES COMITES DE DÉFENSE DES HÔPITAUX & MATERNITÉS DE PROXIMITÉ

COSNAC 27 et 28 novembre 2010


Le collectif briviste a été fier d'accueillir les 60 délégations venues de toute la France.

Cette rencontre a permis un échange d'expériences enrichissant, la rédaction de plusieurs manifestes et l'appel à une journée nationale de manifestation en direction des ARS pour défendre le service public hospitalier.

 

  lire l'intervention du Président de la Coordination
auprès du Conseil Municipal de Brive le 8 novembre 2010

en présence d'usagers, de la presse écrite et télé,
et en la présence "surprise" du Directeur du Centre Hospitalier qui a essayé de vendre (laborieusement) les mérites de son projet relooké!

L'intervention de la Coordination a permis enfin l'ouverture d'une discussion au sein des élus et  d'entrevoir les positions des uns et des autres, même si certaines restent extrêmement floues et imprécises!

 

L' ex-directeur du Centre Hospitalier de Brive, a porté plainte, en son nom propre, pour diffamation contre le Syndicat CGT du CH sur des termes contenus dans deux tracts diffusés par le Syndicat.
Merci d'être venus  très nombreux devant le Tribunal
  le 21 octobre 2010.Rendez-vous le 16 Décembre?


"SILENCE.......Hopital"


Lors du dernier rassemblement devant la mairie du 30 septembre,la Coordination a pu échanger avec Ph Nauchetrouver avec lui des points de convergence et réclamer ensemble la remise à plat du projet de rapprochement pourune vraie négociation transparente,plurielle et équilibrée.

Il fallait du courage pour continuer à se battre quand les
courtisans étaient flattés et récompensés,les opposants traités d'archaiques sanctionnés et quand le politiquementcorrect était de se taire:"Hopital/clinique....silence".

Le nouveau Directeur prétend réinventer le dialogue socialbafoué par son prédécesseur et conscient de la réalitéfinanciére,il revendique une approche pragmatique et plus
cohérente du projet.
Nous ne pouvons que nous en réjouir
mais en restant vigilants et mobilisés.

Il est encore temps ,pour nos décideurs administratifset politiques,de faire preuve de lucidité pour éviterde se réengager dans l'impasse stérile de l'affrontement.
Une gouvernance plus apaisée est nécessaire pour espérer
réconcilier la communauté hospitalière et rassurer les usagers.



 

A l'occasion du 1er anniversaire de la création de la Coordination, nous vous remercions pour votre formidable engagement.
Grâce à votre courage et votre mobilisation solidaire:

- nous avons réussi à inverser le discours dominant,
- nous avons réussi à faire partager à nos responsables politiques les questions que nous posons depuis plusieurs mois,
- nous avons réussi à stopper le funeste projet de rapprochement dans sa version initiale.

Mais il faut rester vigilants, car le risque reste entier, face:
- à la volonté manifeste de création, avant la fin d'année, d'un groupement de Coopération Sanitaire. Seule la scénographie a changé, le même flou persiste sur les modalités? le contenu? les partenaires? le projet médical? le financement?
- à la plainte choquante dont est victime la CGT
- au dossier du Dr F CAUMEIL, injustement privée de sa titularisation avec la complicité du Président de la CME malgré l'avis favorable de la communauté médicale qu'il est censé représenter.

Faisons de Brive le bastion de la résistance à la volonté de casse de l'Hôpital Public.
Refusons qu'il soit offert au privé commercial.
Refusons que la santé soit livrée à la seule logique comptable.
Défendons la liberté d'expression et le respect du droit syndical.

Le hasard du calendrier fait que la CGT est citée à comparaitre le jour anniversaire de la Coordination.

Soyons nombreux le jeudi 21 octobre 2010 à 13h30 devant le Tribunal de Brive pour soutenir nos amis de la CGT et pour fêter bruyamment cet anniversaire.

"oui nous pouvons le faire,oui nous allons le faire"  

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

20.07.2010

 

Plus que son contenu, la démarche que véhicule l’article de La Montagne du 08.07.2010, constitue un véritable bras d’honneur pour le Député-Maire, le Directeur de l’ARS, les représentants de la communauté hospitalière. Il confirme les inquiétudes de la Coordination et nous inspire quelques remarques.

Sur la forme :

- Bizarrement, ces documents apparaissent la veille du départ du Directeur : à qui profite cette vraie fausse information ?

- Curieusement, ils sont livrés à la Presse avant d’être communiqués aux instances de l’établissement et à la communauté hospitalière : que sont devenus les donneurs de leçons sur le devoir de confidentialité et la légitimité des instances ?

 

Sur le fond :

Contrairement à ce que laisse croire le titre accrocheur, il n’y a aucune nouveauté :

- ni dans l’appellation pompeuse de « Pôle de Santé Sud Limousin » avancée dès 2008, oubliant que cet ensemble regroupe deux structures que tout oppose et dont la simple juxtaposition ne peut entraîner automatiquement l’addition de leurs parts de marché respectives.

- ni dans le document dit « socle commun » qui ne constitue qu’un copier-coller de la « plate-forme d’accord minimum » d’avril 2009 (cf document) où rien n’est clairement résolu pour les disciplines citées, avec un silence inquiétant pour toutes les autres et pour l’aspect architectural du projet

 

Loin des prétentions initiales de mise en commun des compétences et négligeant les réserves émises par les groupes de travail ou la Coordination, ce document ne fait que reprendre les exigences injustifiées de la Clinique, en contradiction flagrante avec les propositions de maternité publique et ambulatoire partagé de Ph.Nauche Député Maire et les conditions pour un projet mutualisant et équilibré de M.Laforcade Directeur de l’ARS.

 

Il est surprenant de retrouver la même manipulation grossière des chiffres d’activité ambulatoire pour gonfler artificiellement les besoins en lits de la Clinique ou la promesse peu crédible de 2ème IRM (en oubliant la position du CMC Les Cèdres ou du CH Tulle).

Que dire des contorsions sémantiques sur l’Imagerie pour valider la construction d’un cabinet radiologique privé qui n’existait pas avant avril 2009 (cf document).

Comment interpréter la terminologie savoureuse sur les « modalités de fonctionnement et le niveau de prestation hôtelière équivalente » pour l’Urologie ou la planification surréaliste d’un site unique d’Anesthésie !?

Le plus inquiétant reste le document d’organisation administrative du fumeux GCS, qui envisage la constitution d’une véritable usine à gaz avec la multiplication des instances administratives (assemblées- conseils- commissions- collèges- cellules…) et l’empilement des niveaux de décision (consultatifs- de gestion- de régulation…). Le bloc opératoire est un modèle du genre avec sa charte commune, ses conseils de blocs, sa commission des utilisateurs et son instance de coordination !!

 

Enfin, le financement se fait toujours attendre car la vraie question que doivent se poser les financeurs potentiels, ce n’est pas « quand et combien » mais surtout « pour quel projet ?». Celui qui nous est présenté est loin de satisfaire aux besoins de concertation et de synergie exigibles d’un projet de cette ampleur.

Au total, il s’agit d’un nouvel effet d’annonce pour masquer une ultime provocation car il n’y a pas de réel projet médical mutualisant ni modalités de fonctionnement cohérentes et toujours pas de financement.

L’arrivée d’un nouveau directeur à l’ARS, à l’Hôpital et la nomination de Ph.Nauche à la présidence du Conseil de Surveillance, nous laissent espérer une approche plus consensuelle et plus équilibrée des dossiers conflictuels en cours.

A défaut, la communauté hospitalière et la Coordination s’opposeront à toute tentative de passage en force et promettent une rentrée combative avec deux thèmes fédérateurs : suspension du projet actuel et titularisation du Dr F. Caumeil 
                                 GLOSSAIRE  

ARH : Agence Régionale de l’Hospitalisation

ARS : Agence Régionale de la Santé qui succède à l’ARH

GCS : Groupement de Coopération Sanitaire

 

 

La coordination etait présente à la manifestation du
1er mai

IMG 0289

    Vous êtes venus nombreuses et nombreux au 
RASSEMBLEMENT 

 JEUDI 29 avril 2010 à 17 h 30 

 DEVANT LA MAIRIE DE BRIVE
  (rassemblement tous les derniers jeudis du mois....) 
OUI, NOUS POUVONS LE FAIRE


La Coordination vous sollicite pour un nouveau rassemblement qui sera désormais mensuel (dernier jeudi, même heure, même lieu)
La collectivité (et donc le contribuable) n'a pas à payer aux actionnaires la construction de leur clinique et ne doit pas payer pour les erreurs de leurs gestionnaires.
Donnez un sens à l'engagement citoyen, ne laissez pas la loi du marché dépecer votre Hôpital, refusez la dictature de l'argent dans le domaine de la santé.
Votre mobilisation peut et doit faire reculer nos responsables politiques et administratifs
Dites NON à ce projet incohérent et absurde

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DIRECT COORDINATION
(le journal de la coordination)

MARS/AVRIL 2010 à lire et à diffuser...

POUR LA DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC DE SANTÉ

NON À LA LOI BACHELOT

NON AU RAPPROCHEMENT CLINIQUE ST GERMAIN/HÔPITAL DE BRIVE

NON À LA SPIRALE DESTRUCTRICE DU SERVICE PUBLIC

POURSUIVONS LA LUTTE, DONNONS UNE SUITE À LA MANIFESTATION DU 18 mars 2010

 

TOUTES ET TOUS, USAGERS, MÉDECINS, PERSONNELS, ÉLUS….

rassemblement du jeudi 18 mars

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1803 0207

1803 0215

1803 0213
_____________________

 

Mobilisation massive pour la défense
 de l'hôpital public de brive le JEUDI 25 FEVRIER 2010

PLUS D' UN DEMI-MILLIER DE MANIFESTANTS
  voire la vidéo de la manif
Les "pêcheurs" étaient là.....voir les photos

photomanif2602 1461

Lire la motion remise au député-maire et au sous-préfet

 


DONNEZ VOTRE AVIS,  LISEZ LES COMMENTAIRES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par coordination.chbrive
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /Déc /2009 18:00

lire les interventions ci-dessous...
Forte mobilisation pour le débat public organisé par la coordination le 24 novembre à Malemort





"HISTORIQUE MEDICAL DU PROJET DE RAPPROCHEMENT

CENTRE HOSPITALIER DE BRIVE -CLINIQUE SAINT GERMAIN"

 

 

Introduction: "sauvetage d'une clinique privée avec de l'argent public"

Conclusion: "chronique d'une privatisation annoncée de l'hôpital"

 

 

L'histoire de ce projet débute avec deux constats: le Schéma Régional d'Organisation Sanitaire 2006 qui impose le regroupement des deux maternités sur le site de l'hôpital et l'obsolescence du plateau technique de la clinique qui l'oblige à une rénovation coûteuse ou à un rapprochement avec un autre établissement de santé.

 

Les contacts habituels qui existaient déjà entre l'hôpital et d'autres établissements vont dès lors s'accélérer avec la clinique sous le pilotage de l'Agence Régionale de l'Hospitalisation (ARH) qui fait miroiter une carotte financière non utilisée après l'échec des tentatives de rapprochement entre les deux cliniques de Limoges puis des deux cliniques de Brive

Les promoteurs de ce projet en faisaient alors une présentation idyllique avec comme arguments de propagande:

 - mutualisation des moyens et mise en commun des compétences

 - éviter la concurrence d'une grosse clinique recomposée

 - préserver certaines activités chirurgicales cancérologiques menacées par les seuils d'activité de l'Institut National du Cancer (INCa)

 - bénéficier du financement dans le cadre du plan Hôpital 2012.

 

Vont se succéder, à marche forcée, plusieurs réunions et des votes, dans une espèce de torpeur, savamment entretenue, pour masquer les incohérences qui commencent à émerger car ce projet peut se résumer à "la construction d'une clinique privée commerciale complète dans l'enceinte de l'hôpital, totalement financée par l'argent public avec toujours plus de concessions architecturales et fonctionnelles (véritable parodie de négociation et stratégie de surenchère de la clinique) pour aboutir finalement à une plate-forme d'accord édulcorée ».

A ce stade (début 2009) vont naître des doutes transformés en réserves puis en opposition traduite par des votes hostiles à ce projet par des médecins et des élus politiques alertés par les dérives de ce projet et ses incohérences, la loi Bachelot et ses conséquences, la consultation du personnel massivement contre et par les retours d'expérience catastrophiques d'autres villes (Carpentras- Bourgoin-Saumur….)

En effet la loi Bachelot va entériner la disparition du Conseil d'Administration (donc la perte de contrôle du projet)et favoriser une logique gestionnaire et mercantile de la santé faisant du soignant un producteur de soins, du malade un consommateur et de la médecine un business.

 

Les responsables politiques ont vainement tenté de déconnecter ces deux événements pour masquer leurs choix contradictoires: s'opposer à cette loi au niveau national mais l'appliquer de façon anticipée au niveau local (cf lettre ouverte au Président du CA).

Progressivement, derrière le vernis démocratique, les incohérences de ce projet deviennent évidentes et constituent autant de contre-arguments en sa défaveur:

 - ce projet est inacceptable sur le plan moral, qui utilise l'argent du contribuable pour sauver une clinique privée sans contrepartie ni garantie.

 - ce projet est dangereux en termes d'offre de soins, hormis la maternité unique, car la clinique n'apporte aucune activité innovante, bien au contraire avec la création d'activités nouvelles miraculeusement apparues et complaisamment tolérées, elle cherche par une concurrence directe déloyale à étouffer les services les plus exposés (cf SEL d'urologie), fragiliser les plus solides et menacer l'équilibre sanitaire structurel du département.

 - ce projet est irrationnel en termes de mutualisation et d'économie car la solution finalement retenue de "juxtaposition côte à côte" est un pis aller. Nos décideurs envisagent, sans état d'âme, des travaux préalables pour les services logistiques dont certains sont pourtant neufs (cf bloc opératoire- maternité- urgences).

 - ce projet est illogique sur le plan architectural, qui positionne stratégiquement le bâtiment privé sur l'artère principale de l'enceinte hospitalière et en pont entre l'oncologie et le bloc opératoire!

 - ce projet est inique pour le niveau d'hôtellerie: bâtiment neuf pour le privé - promesse de rénovation de l'ancien pour l'hôpital.

 - ce projet est inadmissible pour l'interprétation fallacieuse des seuils INCa notamment pour l'urologie  volontairement référencés à l'année suivant le départ d'un urologue et sur le chantage de monopole du privé pour cette discipline.

 - ce projet est peu crédible pour le risque de constitution d'une grosse clinique recomposée en raison du déroulement des négociations entre les deux cliniques. La clinique des Cèdres souhaite au contraire une régulation naturelle du paysage chirurgical briviste et ne comprend pas l’acharnement à sauver une clinique défaillante.

 - ce projet est ingérable même dans le cadre du fameux Groupement de Coopération Sanitaire, probable usine à gaz sur le plan juridique, financier et administratif, faisant cohabiter des personnels de statuts différents, avec des règles tarifaires, financières et administratives différentes.

 - ce traitement de faveur envisagé pour la Clinique Saint Germain est incompréhensible car dans la même situation 8 ans plus tôt, la Clinique Saint Damien de Tulle avait vu ses activités reparties entre le CH Tulle et la Clinique des Cèdres.

 

Depuis le début, manquant à leur devoir d'information, nos décideurs sont bavards sur l'accessoire mais discrets sur l'essentiel, incapables d'apporter des garanties car ce projet préfigure pour l'hôpital, la vente à la découpe de ses activités les plus rentables et pour les familles, la disparition du libre choix et de l'égalité d'accès aux soins.

 

D’autres solutions existent pour améliorer réellement l’offre de soins, pérenniser une chirurgie publique de qualité et assurer une coopération public- privé apaisée et équilibrée.

 

L'objectif de la Coordination est de réveiller les consciences politiques et citoyennes, pour réclamer la simple application du principe de précaution face à ce projet contre nature.

 

 

 

Manuel Idrissi pour la Coordination

Soirée débat du 24.11.2009

 




INTERVENTION Yvon BARRET

(Aide soignant non syndiqué

 et membre de la Coordination)

 

Avec la Loi Bachelot et l’attaque du statut de la Fonction Publique Hospitalière, nous allons vers une augmentation des contrats de courte durée, des CDI et des intérimaires. Au final, la politique nationale de santé veut aussi la disparition du statut public hospitalier.

 

Le personnel sera confronté :

  •  A la polyvalence entre le secteur privé et le secteur public accompagnée d’une mobilité extrême et non volontaire du personnel.
  • Au risque majeur d’externalisation des services qui ne sont pas lucratifs, comme par exemple : magasins, services techniques etc….
  • Quid des cuisines à moyen terme, car c’est un service non rentable ? Déjà on ne remplace pas les départs par du personnel ayant les compétences nécessaires.
  • Quid du service transport ?
  • Quid des Agents de Service Hospitalier ? Comme vous le savez, la Clinique St Germain vient avec une équipe d’ASH de la société privée de nettoyage : Hôpital Service.
  • Quid des administratifs ? Devons-nous nous inquiéter de l’arrivée d’un Pool privé ?
  • Quid des brancardiers ? Ceux-ci devront assurer les transferts clinique/hôpital qui étaient auparavant assurés par les ambulanciers privés.

 

Certains services, et je vais en citer quelques uns : maternité – bloc opératoire – stérilisation – pharmacie – radiologie – chirurgie ambulatoire… seront amenés à fonctionner pour les deux structures sur un même lieu. Comment vont alors cohabiter les personnels avec des statuts différents, des progressions de carrière différentes, des horaires de travail différents, des accords de 35 h différents et des salaires différents ?

 

Au niveau du Bloc Opératoire de l’Hôpital, les salles seront partagées entre le privé et le public. Au vu des expériences dans divers autres Centres Hospitaliers où un rapprochement a été acté, les plages opératoires du soir sont plus facilement dédiées au secteur public. Comment, au retour du bloc, le soir, sera exercée une surveillance de qualité des patients alors que le personnel, dans les services, est déjà réduit la nuit ?

 

En ce qui concerne le personnel de la Clinique St Germain, on l’a alléché en lui faisant croire qu’il serait intégré dans le public avec le statut de la Fonction Public Hospitalière. C’est FAUX et le personnel commence à en prendre conscience.

 

L’Hôpital Public, avec ses missions, est en danger : OUI.

 

Refusons cette privatisation.

 

Défendre une cause noble qu’est la Santé, notre Santé, dans un endroit qui s’occupe de la Santé est un droit pour le patient et par définition c’est notre devoir de soignant.



Discours de Alexandrine BOIRON

Membre du bureau CGT

 

 

Juste quelques mots pour situer le contexte dans lequel se trouvent la santé et l’offre de soin. Nous essuyons une série de plans, de lois, de rapports qui comme dans les autres services publics préconisent des rapprochements, des regroupements…bien évidemment, une mutualisation des moyens. Actuellement, nous sommes dans le Plan Hôpital 2012.

 

La politique gouvernementale est relayée par l’Agence Régionale d’Hospitalisation, à travers un Schéma  Régional d’Organisation Sanitaire et Sociale. La dernière loi en vigueur est la loi Bachelot ou HPST (Hôpital, Patient, Santé, Territoire). Celle-ci, dans une logique purement comptable, exige des regroupements

 

D’autres modèles vous viennent certainement à l’esprit : France Télécom, Poste, EDF/GDF, la SAUR…..A cela s’ajoutent les lois sur le nouvel aménagement du territoire, sur la mobilité des personnels des fonctions publiques, les lois successives des plans de financement de la Sécurité Sociale qui asphyxient chaque année un peu plus les établissements publics de santé par les contraintes budgétaires.

 

C’est bien dans ce contexte qu’arrive le rapprochement Clinique/Hôpital.

 

Dans toutes les instances, dans une atmosphère de non dits et de non informations, notre syndicat s’est toujours opposé à ce projet de construction d’une clinique privée à but lucratif au cœur même de l’hôpital avec des deniers publics.

 

Les médecins du CH se sont aussi opposés à ce projet et vous en parlerons.

 

Nous nous sommes toujours étonnés qu’il n’y ait aucun autre scénario en proposition, tel que :

  • Intégration des lits et du  personnel de la clinique dans le secteur public hospitalier
  • Un travail par conventions
  • Et pourquoi pas une maternité dans le SIBTU, ce qui permettrait aux habitants de Brive, aux habitants de Tulle d’avoir une maternité publique de proximité.

 

Une rencontre avec l’ARH nous a confirmé que le dossier n’était pas encore approuvé par le Ministère. A ce jour, dans des ateliers de travail, il est même demandé de revoir le projet à minima si on veut qu’il soit accepté. Si des bruits courent que le projet est finalisé, c’est encore une fois pour que les personnels ne s’occupent pas d’un dossier qui est dans les mains de 4 ou 5 personnes.

 

En mai 2009, un débat a eu lieu au CH en présence de Paul CESBRON suivi d’une consultation des personnels hospitaliers par voie de référendum organisée par le syndicat CGT.

92,07% des personnels travaillant ce jour se sont prononcés CONTRE. Ni la Direction, ni les élus locaux ne peuvent ignorer ce résultat.

 

 

 

 

Ensuite, le syndicat CGT adresse un courrier à tous les maires, un courrier à tous les conseils municipaux de Brive et des communes alentours pour demander une organisation de consultation citoyenne….jamais de réponse.

Nous avons aussi envoyé un courrier au Président du Conseil Général….toujours pas de réponse… 

 

Tous les groupes qui s’opposent à ce projet décident en septembre 2009 de créer une coordination de défense de l’hôpital public de Brive.

 

Pas une semaine ne passe sans que les médias relatent ce sujet d’importance qu’est l’hospitalisation, la santé et l’offre de soins pour la population de Brive, de son bassin et du département. Je profite de leur présence pour les remercier.

 

Nous sommes tous là ce soir pour essayer de répondre à vos questions avec la volonté d’expliquer clairement et publiquement ce qui nous a poussé à s’opposer à ce projet de rapprochement qui n’est autre qu’une privatisation larvée de la santé.

 

Nous tenons à ce qu’un véritable service public, de qualité, de proximité puisse avoir les moyens d’exercer toutes ses missions afin de répondre aux besoins de toute la population.

 

Il faut que cessent les logiques comptables et la marchandisation de la santé tant pour les usagers que pour les personnels qui subissent chaque jour des conditions de travail limites de l’acceptable.

 

Il s’agit bien là, comme la loi Bachelot le préconise d’une convergence publique/privée où le secteur privé à but lucratif, la clinique St Germain, se voit loger moyennant un loyer plus que modéré au détriment des fonds publics. N’est-ce pas un super tapis rouge qu’on leur déroule?

 

Comment peut-on s’imaginer l’avenir de la santé et l’accès au soin pour tous, sans discrimination, dans un tel scénario ?

 

Nous sommes et resterons des fervents défenseurs de l’usager patient et non de l’usager client. C’est pourquoi, nous venons d’adhérer à la coordination nationale des comités de défense des maternités et hôpitaux  de proximité.

 

 

 

Par coordination.chbrive
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /Oct /2009 16:15

 

(Usagers réunis en collectif, élus politiques, médecins, salariés non syndiqués et syndicat CGT)

 

 

RRAPPROCHEMENT CLINIQUE SAINT GERMAIN/HÔPITAL DE BRIVE :

NON.

 

Avec de l’argent public,
on veut construire une Clinique sur le site de l’hôpital !!!

 

Avec la loi Bachelot qui vient d’être votée, tous les hôpitaux de proximité seront fusionnés en un seul hôpital de territoire. L’objectif est le regroupement des activités de soins avec privatisation de celles qui seraient les plus rentables.

L’offre de soin est redistribuée, non pas en fonction des besoins de la population locale mais en fonction de la rentabilité de chaque pathologie, conformément aux exigences des groupes privés. La notion de service public s’efface et les règles de gestion seront celles de toute entreprise marchande. Partout en France où un rapprochement privé/public a été initié, cela s’est toujours fait au détriment du  service public hospitalier et des emplois.

 

A terme, les malades n’auront plus le choix entre public ou privé,

CE SERA PRIVÉ OU PRIVÉ !!!

A BRIVE :

Le projet d’implantation de la Clinique St Germain, clinique privée à but lucratif, ne pourra se faire qu’au détriment de l’hôpital public de BRIVE

et mettra en difficulté tous les hôpitaux du département..

 

C’est un leurre de penser qu’une mutualisation entre les 2 établissements puisse être envisageable alors que la clinique continuera de fonctionner de façon indépendante. il y a D’ores et dÉjÀ rupture des engagements moraux …

 

Seuls quelques responsables de l’hôpital et de la clinique gèrent ce dossier concernant toute la population corrézienne. Aucune transparence sur le projet et les mesures financières. Quels enjeux locaux ? politiques ? financiers ? immobiliers ?......Pour rappel, le bloc opératoire et la maternité sont neufs et sont déjà appelés à être en partie démolis et reconstruits….rapprochement oblige !!!

 

Vous devez savoir que les actionnaires de la Clinique St Germain (Clinique dont le plateau technique est obsolète) ont refusé le mariage avec la Clinique des Cèdres pour ne pas s’acquitter d’un droit d’entrée. En définitive, les actionnaires s’en tireraient à bon compte en profitant des deniers publics dans le cadre du plan hôpital 2012, sans mettre en péril leur patrimoine !!! La loi Bachelot tombe à point nommé pour légitimer cette mutualisation.

 

Vous devez savoir que l’Etat offrira une enveloppe conséquente pour les travaux, dont l’essentiel ira à la Clinique, sans oublier qu’une partie des plateaux techniques de l’hôpital seront loués pour une somme dérisoire par la Clinique. A ce tarif là, Il ne faudra pas moins d’un siècle pour les remboursements !!!

 

 

L’Hôpital public est votre hôpital :

 ne laissez pas faire, défendez–le.

mail : coordination.chbrive@gmail.com

05 55 85 57 69 president de la coordination

05 55 92 66 95 syndicat CGT

Par coordination.chbrive
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publications


lol  Lettre aux candidat(e)s pour les élections cantonales 2011

 

  lol LIRE LES REPONSES

AGENDA:
Réunion de la coordination tous les mardi à 17h30
au centre hospitalier

Des évènements... surprises .......vous seront communiqués......

 

 

 L'Hopital de DEMAIN a besoin de vous AUJOURDHUI  
-car il est menacé de démantèlement par une politique de marchandisation sournoise
-car la rentabilité sert d'alibi pour le livrer au privé lucratif
-car il est victime de l'application verticale aveugle d'une logique purement comptable

  RESTONS MOBILISES ET VIGILANTS
-pour que l'Hopital de demain puisse continuer à assurer ses missions de service public
-pour qu'il continue à garantir l'égal et libre accès à des soins de qualité pour tous
-pour que les principes fondateurs d'égalité et de solidarité soient respectés

 DITES NON AU PROJET DE RAPPROCHEMENT
Pour faire barrage à ce scénario catastrophe venez nombreuses et nombreux aux rendez-vous citoyens organisés par la Coordination:
                             
 

Conférence de presse du 09.02.2010  

   

A propos des prescriptions du Docteur NAUCHE

sur le projet de rapprochement

entre le Centre hospitalier de Brive et la Clinique Saint Germain....LIRE

 


CONFERENCE DE PRESSE du 22/12/2009: Lire...

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L’EXEMPLE DE CARPENTRAS (84) EST UN CAS CONCRET
DE RAPPROCHEMENT

CH DE BRIVE :
un modèle de casse de la santé publique en France.:lire...


  INTERVENTION DE LA POLICE MUNICIPALE LORS DE NOTRE DISTRIBUTION DE TRACT....LIRE


LETTRE OUVERTE
A MR FILIPPI PRESIDENT
DU CONSEIL D’ADMINISTRATION...
LIRE


lire l'article de la montagne du 26/11 compte rendu du débat du 24/11 à malemort

CONFERENCE DE PRESSE du 10/11/2009
:
Comme d'habitude,
Direction et représentants de l'ARH
 ont été bavards sur l'accessoire mais muets sur l'essentiel...LIRE la DECLARATION


LIRE L'ARTICLE DE LA MONTAGNE DU 12/11

LIRE L'ARTICLE DE L' ECHO DU CENTRE DU 18/11




TEMOIGNAGE
TEMOIGNAGE..LIRE...

 

Le Maire de Brive propose une consultation pour le devenir du site de la Caserne BRUNE...
Ne pourrait-il pas faire de même pour le devenir du Centre Hospitalier..lire réagir...


  SITE DE LA COORDINATION NATIONALE DES COMITES DE DÉFENSE DES HÔPITAUX & MATERNITÉS DE PROXIMITÉ

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